Chap. XII. 'Theory of the Earth. 439
“ les autres : ils etoient parfaitement horizon-“ taux, et je les voyois quelquefois fe re-“ pondre fort loin dans les differentes raon-“ tagnes. La plupart de celle-ci ont deux“ ou trois cent toifes de hauteur, et elles fontu prefque toutes inacceffibles; elles font fou-" vent efcarpees comme des murailles : c’eft ce“ qui permet de mieux voir leurs lits horizon-" taux dont elles prefentent l’extremite. Le£t spectacle qu’elles fournissent n’est pas riant,“ mais il est rare et fingulier. Lorfque le" hazard a voulu que quelqu’une fut rondo,“ et qu’elle fe trouvat abfolument detaches46 des autres; chacun de fes lits est devenu“ comme un cilindre tres-plat, ou comme un“ cone tronque qui n’a que tres-peu de hau-“ teur; et ces diKerens lits places les uns au-“ destus des autres, et distingues par leursu couleurs et par les divers talus de leur con-41 tour, ont foiivent donne au tout la forme“ d’ouvrage artisiciel et fait avec la plus“ grande regularite. II est une de ces mon-“ tagnes a environ une lieue de Honda fur“ le bord du Guali et fur le chemin de Mari-“ quita, qui est exposes a la vue de tous les" voyageurs; mais je fens que si j’en donnoxs