tions que la disposition particulière desméridiens apporte à certaines constructionsprès des pôles et de l’équateur ne changerien à la valeur réelle de ces constructions,et laisse exactement la môme erreur quel’on commet lorsqu’on opère relativementaux deux extrémités d’un arc du grand cer-cle tracé sur la sphère, comme on opéreraitaux deux extrémités d’une ligne droite tra-cée sur un plan. Or, c’est là précisément cequ’on fait lorsque, en s’en tenant à la pre-mière partie des opérations que j’ai indi-quées, on trace, aux deux extrémités d’unarc du grand cercle placé sur la sphère ter-restre, d’autres arcs qui forment avec luides angles alternes internes respectivementégaux ; car on fait abstraction de la courburede cet arc, tout en tenant compte de la di-versité des angles sous lesquels il coupe lesdifférents méridiens.
Cette diversité des angles sous lesquelsl’arc de jonction des deux localités coupe lesdifférents méridiens est toujours en elïet lapremière chose à considérer. Lorsqu’on veutcomparer la topographie géologique d'unelocalité à celle d’une autre localité sous lerapport du parallélisme des accidents quis'y observent, la première chose à faire estde déterminer la différence des angles aller-