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taie moyenne, en négligeant l’efVet de lacourbure de la terre, mais en tenant comptede la convergence des méridiens vers lepôle, on ne commettra que rarement uneerreur de 2°. Lorsqu’on procède par la mé-thode graphique, sur la projection sléréogra-phique, on tient compte non seulement dela convergence des méridiens vers le pôle,mais aussi de la correction relative à l'excèssphérique. De là il résulte qu’il faudraitêtre très maladroit pour pour commettreune erreur de 2° dans l’application de cetteméthode à la comparaison de directions ob-servées dans deux points de l’Europe occi-dentale.
U y aurait cependant un cas où, dans l’em-ploi de la méthode trigonométrique, les er-reurs pourraient devenir plus considérables;ce serait celui où l’on procéderait de manièreà en accumuler plusieurs : ce qui arriveraitpar exemple si, au lieu de comparer direc-tement un point à un autre, on le compa-rait par l’intermédiaire d’un troisième, ainsiqu’on peut le faire impunément lorsqu’onopère sur un plan. En clfet, on ajoute alorsà l’erreur qui résulterait de la distance desdeux points comparés, une quantité égale àl’excès sphérique des trois angles du trian-gle formé par les deux points comparés et
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