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ment dite, où elles forment deux groupesfort réguliers , il est évident qu’elles appar-tiennent à deux systèmes distincts. L’un deces systèmes, dont nous nous occuperonsplus tard, est certainement postérieur audépôt du terrain silurien, mais les couchesdu Longmynd ayant été redressées avant ledépôt des couches siluriennes les plus an-ciennes de la contrée, notamment avantcelui du Caradoc Sandslone, j’ai cru devoirconsidérer le Longmynd comme le type d’unsystème de montagnes plus ancien que leterrain silurien, et que je propose de nom-mer Système de Longmynd.
Partant de ce premier aperçu, j’ai cher-ché si, en épluchant, pour ainsi dire, tousles accidents stratigraphiques des couchesles plus anciennes de l’Europe , dirigéesentre le N. et le N.-E., je n’en trouveraispas un certain nombre dont l’âge fût demême antérieur au terrain silurien, et dontles directions fussent assez peu divergentespour qu’il y eût lieu d’en prendre lamoyenne après les avoir toutes ramenées àun point central de réduction par le procédéque j’ai indiqué ci-dessus.
Voici les résultats que j’ai obtenus : ilssont encore peu nombreux; ils me parais-sent suffire, cependant, pour donner déjà