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au nombre des traits les plus proéminents.On pourrait tout aussi bien l’appeler Sys-tème du Bigorre, du Cauigou, du Pilas,de l’Erzgebirge, du Harz , puisque les cou-ches schisteuses anciennes dont ces monta-gnes sont en grande partie composées,paraissent avoir contracté elles-mêmes, àl’époque ancienne qui nous occupe, leursinOeiions primordiales. Mais comme cesmêmes montagnes paraissent devoir unegrande partie de leur relier actuel à desmouvements beaucoup plus récents, j’aicraint qu’en les faisant figurer dans la dé-signation d’un Système d’accidents bien an-térieur à la configuration définitive qu’ellesnous présentent, on n'introduisll trop dechances de confusion.
Depuis que le premier aperçu dont je viensde reproduire la substance a été publié (1),la réunion en un même faisceau de tous lesaccidents orographiques et stratigraphiquesdont je viens de rappeler les noms, est de-venue de plus en plus indispensable; quel-ques autres même ont dû y être réunis;quelques accidents partiels ont dû seuls êtredétachés des masses avec lesquelles ils étaientconfondus.
(i) Manuel géologique^, 626. — Traité dt \g4ognoti»it. III, p, 3#i-3oa.