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d’autres difficultés encore, nous ont déter-minés, M. Dufrénoy et moi, à figurer unegrande partie de ces contrées schisteuses,sur la carte géologique de la France publiéeen 1841, comme composées de terrains detransition indéterminés, désignés simplementpar la lettre t, et j’ajoutais dans l’explica-tion de la même carte : « L’expression ter-rain ardoisier laisse dans une indétermina-tion dont il ne me parait pas encore prudentde sortir aujourd'hui, et l’époque du dépôtdes schistes et des quartzites de l’Ardenne ,et l’époque de la conversion en ardoisesd’une partie des premiers.... Les schistesverdâtres qui, près de Bingeu, sur le Rhin ,alternent avec des quartzites, m’ont paruprésenter une ressemblance frappante avecceux qui alternent de même avec des quart-zites près de Kouznn , sur les bords de laMeuse . De part et d’autre les quartzites sontsemblables, et ils rappellent en tout pointquelques uns de ceux de la Uretagne. Lecalcaire qui se trouve a Slromberg, un peuà l'E. delîingen, constitue une analogiede plus avec le terrain des bords de la Meuse et de la Semois (1). De petits bancs calcairesremplis de crinoïdes et contenant aussi des
(î) Explication </<• ta Carte urologique de la France . 1.1 >p. aG5.