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par ce savant géologue , sur les feuilles U,13, 14, 15, 16, et surtout 17 des HorizontalSections jointes au Geological Survey , nelaissent aucun doute à cet égard.
Les conglomérats magnésiens du S.-O.de l’Angleterre s’étendant dans toute lahauteur du nouveau grès rouge , la pré-somption d’ancienneté qui avait paru ré-sulter de leur composition magnésiennese trouve détruite. On pourrait, à la vérité,se fonder sur les ossements de Sauriensthécodontes trouvés par M. le docteurRiley et M. par Stutchbury dans le con-glomérat magnésien de Durdham-Down,près de Bristol (1), pour soutenir que cettepartie des conglomérats magnésiens descendjusqu'au niveau géologique du zeclislein ;mais comme les Sauriens thécodontes peu-vent exister dans le grès des Vosges aussibien que dans toutes les autres couches duterrain permien de sir Roderick Murchison ,je crois qu’on est moins fondé que jamais aregarder aucune des parties du nouveaugrès rouge et des conglomérats magnésiensdu S. -O. de l’Angleterre comme plus an-cienne que le grès des Vosges.
Les parties les plus anciennes et les plus
(ï) Report oit rte Geology of Cornwell , Devon and u fltSortent*, p. an.