I
342
rieurement, ce qui a donné aux horizonsde la Brelagfle.ee caraclère de platitude et i
de monotonie qui fatigue l’œil du géologue. <
La presqu’île de,Bretagne est cependanttraversée par une zone où se dessinent des !
reliefs un peu plus saillants, et où difl'éren- <
tes cimes atteignent et dépassent même lahauteur de 400 mètres .au-dessus de la mer.
Cette zone, remarquable par ses accidentsorographiques, s’étend de l’est, quelquesde-grés nord à l’ouest, quelques degrés sud,depuis les environs de falaise et d’Alençon jusqu’aux pointes extrêmes du Finistère ,
In pointe,de Saint-Mathieu et la pointe duRaz , au delà desquelles le groupe d’îles quetermine l’île d’Ouessant, .ainsi que la chaus-sée de Sein., prolonge en quelque sorte larégion accidentée au sein même de l’Océan.
La côte septentrionale de la Bretagne ,presque rectiligne dans son ensemble, del’île d’Ouessan.t à l’ile de Brehat, et pro-longée par le Banc des Minquiers au nordde Saint-Malo , dessine le côté nord delàrégion accidentée, suivant une ligne diri-gée de l’E. .10“ N. à l’O. 10“ S. de Cassini.fine ligne.tirée de l’E. 4" N. à l’O. 4° S. deCassini, depuis la montagne des Avaloirs,près de Pré-en-Pail , qui, sans dépasser lahauteur de 417 mètres, forme la cime la