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plus élevée de toute la presqu’île et la plusméridionale des montagnes des environsil'Alençon , jusqu’à la crête de la montagneNoire au nord de Gourin (Finistère ), des-sine le côté méridional de la même zone ,dont la direction moyenne est E. 7" N.,0.7” S.. .
L’accidentation particulière qui distinguela zone dont je viens de parler est prçba-lilenient l’effet d’un phénomène géojpgiqucparticulier, dont M. Boblgye avait déjàconsigné.l’indicali<?n dans quelques passagesde son mémoire sur la Bretagne , cités pré-cédemment, p. 206, et. que M. Dufré-noy a signalés plus explicitement dans le3* chapitre de VExplication dç la Carte géo-logique de la France . Après avoir mentionnédeux des époques anciennes de dislocationdont les traces sont les plus manifestes enBretagne , M. Dufrénoy en distingue une troi-sième sur laquelle il s’exprime, ainsi ; « Ea11 troisième, beaucoup plus moderne que les» deux précédentes , et dont nous ne sau-» rions fixer l’âge géologique, s’est propagée» presque de l’E. A l’O., tirant cependant11 de quelques degrés vers le N. Ea forme11 générale de la côte septentrionale de la“ Bretagne se rattache à cette cause qui a1 influé si puissamment sur la configuration