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3.Y 40 , il est aisé de voir qu’une pa-rallèle qu’on lui mènerait par Quimper sedirigerait à très peu près, eii négligeant lessecondes, de l’E. 12° 23’ N. à l’O. 12» 23'S. du monde. La direction des lignes oro-graphiques et stratigraphiques dont je viensde parler ne s’écarte donc de la direction duSystème des Pays'-Bas que de 35', et elles’en écarte dans le même sens que les lignesstratigraphiques des environs de Mous et deMerthyr-Tydfil , auxquelles elle est parallèleà 15 ou l(j minutes près.
U me paraît naturel d’attribuer à cesaccidents stratigraphiques, orientés dans leurensemble suivant la direction du Systèmedes Pays-Bas , l’état de dislocation danslequel se trouvent les terrains houillers deQuimper et de Kergognc (Finistère j. Lesterrains houillers de Saint-Pierre-la-Cour(Mayenne) et de Littry (Calvados ) , quoi-que plus éloignés de la bande de terraindisloquée par les mouvements récents desgranités, présentent aussi quelques déran-gements qu’on peut rapporter à la mêmeépoque ; mais ces dérangements n’affectentPas les dépùts de l’âge du grès bigarré etdes marnes irisées qui couvrent une partiedes départements du Calvados et de laManche. Ainsi tout ce qu’on peut constater