446
qui constituent une partie du sol des envi-rons de Beaumont-sur-Oise , de Gisors etd’Ecouis, et qui dessinent l’ancien relief dela craie, à peu près comme les courbes ho-rizontales qu'on trace aujourd’hui sur lesplans, dessinent les pentes du terrain.
La manière dont cette partie des contoursdu bassin tertiaire parisien s’est moulée surla direction pyrénéenne de la falaise méri-dionale du pays de Bray n’est pas un faitisolé, et encore moins un fait contraire auxallures générales des terrains tertiaires desdeux rives de la Manche.
La plus grande dimension du dépôt ducalcaire grossier s’étend, au sud du pays deBray, des carrières de Venables, à l’est deLouviers ( Eure ), à celles des environs d’E-pernay (Marne), suivant une ligne à trèspeu près parallèle à la direction du Systèmepyrénéo-apennin , ligne au sud de laquellela formation du calcaire grossier se perdassez rapidement, et près de laquelle s’ob-servent les plus célèbres alternations de dé-pôts marins et d’eau douce que présente lebassin de Paris.
En Angleterre, la ligne qui termine ausud le bassin de Londres , de Canterbury (Kent ) à Shalbourne (Berkshire ), et cellequi termine au nord le bassin de l’Ile de