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pendamment des considérations stratigraphi-ques (Saint-Justin, etc.), je crois que lesconsidérations paléonlologiques suivantessuffisent pour rendre inadmissible l'iden-tification dont il s’agit, et pour montrerque, des deux assises nummulitiques , celledu bassin de la Méditerranée est la plusancienne, ce que sir Roderick Murchison lui-même ne conteste réellement pas.
1° Les mollusques fossiles du terrainnummulitique méditerranéen se divisent entrois groupes, dont le premier seulement seretrouve dans le terrain nummulitique sois-sonnais (postpyrénéen) , tandis que le se-cond reste propre au terrain nummulitiqueméditerranéen (antépyrénéen) , et le troi-sième , composé de quinze à vingt espècesau moins, se retrouve dans les terrainscrétacés proprement dits.
2° L’examen des Échinodermes fossiles aconduit M. Agassiz à reconnaître une diffé-rence plus tranchée encore entre le terrainnummulitique méditerranéen et le calcairegrossier; car il indique quatre-vingt-treizeespèces d’Échinodermes dans le premier ter-rain, et quarante-six dans le second, et il nesignale qu’une seule espèce commune entreces deux séries, VEchinopsis elegans (1). Or,
(i) Agassiz et Desor, Annales des sciences naturelles, 3 e sc-rie, Zootogit. t. VIII, p. 35}.