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plus élégant) m’a fait suspecter un momentla continuité que j’avais remarquée en Sa-voie entre les couches crétacées et les couchesnummulitiques. Les faits constatés par sirRoderick Murchison tendent à prouver quej'avais fait trop bon marché de mes propresobservations à cetégard ; mais ils n’infirmentpas l’existence de la lacune (ou hiatus) quej’ai signalée aux environs de Paris entre lala craie et l’argile plastique, lacune quin’est que très imparfaitement remplie parle calcaire pisolithiquc.
Lorsqu’on home ses observations à un seulpays, unerépugnance involontaire, unesorted’horreur du vide éloigne l’idée de longueslacunes chronologiques en tre des couches quis’appliquent l’une sur l’autre, et dont la su-périeure a souvent emprunté quelques unsde ses éléments et même sa couleur à cellequi la supporte; mais quand on vient àembrassser un horizon plus étendu , on voitque cette répugnance n’est qu’un préjugélocal, et l’on arrive à concevoir que lorsquetoutes les lacunes du même genre aurontété reconnues et comblées, la série zoolo-gique de la paléontologie prendra une con-tinuité et une régularité bien différentes dela forme saccadée qu’on lui a attribuée pen-dant longtemps, et pour le maintien de la-