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Tome II.
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lées des Alpes , celles mêmes qui couron-nent les escarpements qui regardent leMont-Blanc , appartiennent à des formationsde sédiment très récentes. Lorsqu'on ob-serve d'un œil attentif l'ensemble des mon -tagnes dont le Mont-Blanc forme laxe; lors-quon suit, par exemple, lu couche minceremplie de fossiles du terrain crétacé infé-rieur et dune constance de caractères si re-marquable, qui de Tlionne et de la valléedu Ueposoir sélève à la crête des Fis(2,700 mètres), on ne peut sempêcher d'yreconnaître, sur une échelle gigantesque, destraces île soulèvement encore plus certainespeut être que celles que Saussure a signa-lées plus près de la base du Mont-Blanc ,dans les courbes presque verticales du pou-dingue de Valorsine MM. Brongniart etüuckland ont regardé comme l'effet dunsoulèvement la position à la hauteur desneiges perpétuelles des fossiles récents desDiablerets. MM. Barkcwell , Boué, Kefcrs-tein , l.il de Lilienbarh , et plusieurs autresgéologues, ont signalé des phénomènes dumême genre dans beaucoup dautres pointsdes Alpes . Le nagelflue, qui fait partie dudeuxième étage tertiaire, sélève, au Rigi , àla hauteur de 1,873 mètres au-dessus duniveau de la mer.