nia sous un angle d'un peu plus de 60. El le estelle-même coupée sous un angle très marquépar les chaînons les plus étendus des AlpesScandinaves. Le plus considérable de ceschaînons, connu sous le nom de Kiülcu,partant de l'extrémité nord-est du Dovre-Eield, sépare la Suède de la Norwége septen-trionale, et après s’être partagé à son extré-mité nord-nord-est, entre les différentesbaies du Finmnrck, il se termine à la merGlaciale, par leSverholt,entre leLaxe-Eiordet Porsanger-Fiord, et par le Nord-Kyn ,entre cette dernière haie et le Tanna-Fiord.
» L’existence dans la Scandinavie de cesdeux directions principales m’a fait conjec-turer qu'il doit s’y être opéré deux princi-pales séries de dislocations; la première estcelle dont sont affectés dans toute l’Europe les dépôts stratifiés les plus anciens; la se-conde, d’après la direction de la chaîne duKiülen, in’a paru devoir se rapportera l’é-poque du soulèvement des Alpes occiden-tales. »
Je crois cependant qu’elle ne s’y rapportepas uniquement. Une parallèle au grandcercle de comparaison du Système des Alpesoccidentales, menée par Trondheim en Nor vège (Int. 63° 25' 50' 1 , long. 8° 3' 15"E. deParis ), est orientée au N. 29° 30'E. Elle