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pas apparu les Syénites zirconiennes, lesPorphyres , les Mélaphyres, qui ne semblentse ratlacherqu’à des accidents orographiquesd'un ordre moins important. L’exactitudeavec laquelle la direction du Système du Rhin se reproduit, comme je l’ai remarqué ci-des-sus, p. 380, dans les environs de Christiania ,où ces dernières roches jouent un rôle siremarquable, semble annoncer que c’est àl’éruption de quelques unes au moins d’entreelles que se rattachent les orientations pa-rallèles au Système du Rhin , qui se montrentdans beaucoup départies de la Nonvége, etcette circonstance rend d’autant plus naturelde conjecturer que les roches hypersthéni-ques de ces contrées ont éprouvé leur der-nier soulèvement à l’époque du Système desAlpes occidentales, comme les Euphotidcs etles Serpentines du Dauphiné et du Piémont.
D'après cela, la Scandinavie , considéréedans son ensemble, serait sillonnée partrois systèmes de dislocations dirigés entrele N.-N.-E. et le N.-IÎ.; savoir : le Systèmedu Longmynd (Voy. ci dessus, p. 113); leSystème du Rhin (p. 380), et le Système desAlpes occidentales. Mais quoique ces Systèmesappartiennent à des époques géologiquestrès différentes, la rareté des dépôts sédi-mentaires en Scandinavie rend souvent im-