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terminé, suivant M. d’Orbigny, un balan-cement des mers adjacentes, dont les eaux,en bondissant par-dessus les crêtes des mon-tagnes , auraient raviné, dégradé les terresà toutes les hauteurs , et entraîné dévastésalluvions dans les plaines. 11 est évidentque cet événement est postérieur , tout aumoins, à l’existence de la faune maritimeactuelle; ce qui a fourni déjà à M. d’Orbi-gny un motif suffisant pour nommer ter-rains diluviens ceux qui en sont les pro-duits. Mais le mouvement dont nous par-lons pourrait avoir été postérieur à l’originede la faune terrestre actuellement existante,comme à celle de la faune maritime; carquelque violent qu’il ait été, il peut sansdoute n’avoir pas anéanti la totalité deshabitants des terres de l’hémisphère améri-cain, et surtout ceux des autres terres précé-demment émergées.
L’apparition d’une chaîne de montagnes,qui, à en juger par quelques uns des résul-tats des observations géologiques, a produit,dans les contrées voisines, des elïets si vio-lents, a pu, au contraire , n’influer sur descontrées très lointaines que par l’agitationqu’elle a causée dans les eaux de la mer etpar un dérangement plus ou moins granddans leur niveau , événements comparables