lésion sans lVotUiiucnt, P!. X , fig. 1 1 .
iG3. Denisart et Deuille à qui l’on doit la première idée desmachines à colonne d’eau, dont nous nous occuperons bientôt,ont inventé un piston lort ingénieux, au moyen duquel ils sontparvenus à supprimer les frotlemens qui, dans les pompes ordi-naires, absorbent une partie notable de la force motrice.
Ce piston est composé d’un plateau circulaire y J dont lediamètre est moindre que celui du corps de pompe. Ce plateaurapplique sur un ou sur plusieurs grands cercles de cuir; quandun seul n’est pas assez fort, le cuir déborde tout autour , et soncontour est lixé dans la fente x x, de manière cependant queje plateau puisse s’abaisser et s’élever d’une certaine quantité.
164. Ce piston forme une espèce de bourse dont les partieslatérales sont flexibles et dont on peut élever et abaisser le fondsans empêchement.
Au milieu du plateau y y est un trou m couvert d’une sou-pape à clapet. Une anse de fer p sert à attacher le piston à la
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165. Ce piston ne peut décrire qu’un espace très-limité, desorte que, si l’on doit élever une quantité d’eau considérable, onne peut le faire qu’en lui donnant un grand diamètre ; et l’on saitque dans une pompe quelconque, l'effort à exercer est toujoursproportionnel à la surface du piston, quel que soit d’ailleursle diamètre des autres tuyaux.
11 faut que la tige de ce piston passe dans le tuyau montant,,ce qui empêche d’élever l’eau avec ce piston à une hauteur con-sidérable.
1 GO. On pourrait l’employer utilement dans les cas où sansinconvénient on peut rendre les levées du piston petites et fré-quentes et où l’eau 11e doit parvenir qu’à une médiocre hauteur.