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[4] (1819) Des machines hydrauliques / par J.-A. Borgnis
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MACHINES HYDRAULIQUES a COMPRESSION D’AIR . 57T eau qu’à une hauteur de 5 o-à 60 pieds, et où l’on a peu d’eau exté-rieure , et une chute plus grande que la prolondeur de cel le qu’ondoit élever. On n’a besoin que de très-petits réservoirs pour ras-sembler les eaux tant extérieure qu’intérieure ; ce qui ne peutavoir lieu dans les machines à roues, môme dans celles où l’onemploie les pompes. Mais s’il est question d’élever l’eau à unehauteur plus grande que celle de la chute primitive, soit au-des-sous du premier niveau ou môme une plus grande prolondeur,s v oit que la chute primitive soit trop courte ou la hauteur requisetrop grande, une machine à colonne d’eau est préférable.

181. Jars a observé que, lorsque la machine est sur la lin deson opération, c’est-à-dire, lorsque l'eau du réservoir d’en basa été élevée, si l’on ouvre le robinet pour donner issue à l’aircomprimé , et que l’on présente à son embouchure un chapeauou bonnet de mineur, les vapeurs aqueuses répandues dansl’air comprimé, sont condensées sur le chapeau, en forme deglace très-blanche et très-compacte, qui ressemble beaucoup àla grêle, et que l’on en détache difficilement. Fdle se fond assezvite, ce qui n’est pas surprenant, puisque l’endroit où elle selorme est tempéré. Le môme phénomène a lieu dans toutesles saisons.

18a. On pourra évaluer jusqu’à quel point l’air est comprimé,en faisant attention qu'il soutient une colonne de la valeur deiaoG pieds 8 pouces cubes d’eau, qui pèsent 84,4^6 livres.

i83. Quelques mécaniciens ont imaginé des moyens pour ou-vrir et fermer les robinets de cette machine, par des régula-teurs dépendansdu jeu môme de la machine, et d’éviter ainsi lasujétion d’employer deux hommes à cet ouvrage. Parmi les mé-thodes proposées , on distingue celles de MM. Boswell etGoodwin.

Des Maclu hydrauliques.

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