MACHINES A SIPHONS. 79
bile, qui, arrivée en a a,ne pourra pas descendre plus bas, élautretenue par deux heurtoirs k k.
Si alors la soupape v se ferme , une soupape placée en q s'ou-vre pour laisser écouler assez d’eau dans l’intervalle qui sépareles deux caisses, pour mettre de nouveau à flot la caisse mobile ;celle-ci, un peu plus légère que l’eau quelle déplace, ou tirée parun petit poids, remonte ; cet effet ne peut avoir lieu sans quel’eau qui se trouve entre les deux caisses ne vienne en a b prendrela place qu’occupait la caisse au fur et à mesure quelle s’élève. Unepartie d’eau que le siphon verse dans la caisse mobile remplit lemanchon z; la boule o n’y inet aucun obstacle, étant alors enéquilibre et s’ouvrant du haut en bas. La boule p au contraire,se fermant de bas en haut, se trouve alors pressée par une puis-sance égale au poids de la colonne d’eau qui remplit le tuyaud’ascension x x. Lorsque la caisse est arrivée au point le plushaut de sa course, la soupape u s’ouvre et le mouvement re-commence.
Machine de M. TC. Close , pour élever l’eau par le mouvement latéral d’uncourant dans un tube conique.
245. On lit dans le Journal de Nicholson des indicationsd’une machine que les expériences de M. Venturi ont suggéréesà M. William Close. Cette machine, représentée lig. G (PI. XI),peut, quoiqu’imparfaite, faire naître quelques applications utiles.
24 G. — AA est un réservoir d’eau qu’on tient constammentplein, en même temps que l’eau s’écoule en B , à plein jet et parl’effet d’une pression considérable. — C est un tube Axé dans lèfond du- vase sphérique D, et dépassant quelque peu son milieu.— E est un autre tube qui entre dans la cavité D, et se ter-mine près de son sommet. La partie iulérieure de ce tube estcourbée, et son extrémité entre dans la plus petite ouverture du