228 ÉPUISEMENT DES BASSINS DE CONSTRUCTION,là est plus avantageuse dans le rapport de i 5 à 12, à circon-stances égales. Voilà pourquoi Perronet a employé les roues àgodets par préférence aux chapelets inclinés.
CHAPITRE II.
lüpuisement de l’eau contenue dans les bassins de
construction .
696. D ans les arsenaux de marine , il existe de grands bas-sins destinés à la construction et à la réparation des vaisseaux.Les travaux que l’on y exécute exigent que l’eau qu’ils con-tiennent soit épuisée, et qu’ils soient constamment tenus à secjusqu’au moment où, ces travaux étant terminés, on laisse en-trer l’eau pour mettre à flot le vaisseau et le faire sortir.
697. H faut que ces épuiseinens soient faits avec la plusgrande célérité possible ; on doit donc y employer des machinestrès-vigoureuses.
698. De fortes pompes, ou Lien des norias de grande dimen-sion, mues pur une machine à vapeur, sont les moyens lesplus convenables pour opérer ces sortes depuisemens.
699. Ces machines seront placées dans un édilice contigu aubassin ; un ample puisard très-profond y est creusé pour quel’eau du bassin puisse se décharger tout à coup, en ouvrant uneécluse pratiquée a cet effet.
Par cette méthode, le bassin sera desséché presque instanta-nément, et après le premier écoulement, il restera parfaitementà sec. Les machines correspondent au-dessus du puisard.
700. Les épuisemens n’étant que temporaires, on peut dans