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[4] (1819) Des machines hydrauliques / par J.-A. Borgnis
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258 MAC1I. A MOLETTES ET POMP. MUES PAR DES CIIEV.est le plus-grand possible ; ensuite il diminue progressivement etdevient nul lorsque l'angle est égal à zéro, c’est-à-dire, lorsqu’undes leviers et le tirant se trouvent dans un même plan ver-tical. Cet inconvénient serait fort grand si on appliquait un seulcheval à celte machine, alors il faudrait nécessairement ouchanger la disposition de la machine ; ou y adapter un volantauquel on donnerait une vitesse suffisante au moyen d’un en-grenage. L’inconvénient devient moins sensible lorsqu’on yapplique plusieurs chevaux. Si on veut en faire agir deux , il nefaut pas les atteler à deux leviers opposés, c’est-à-dire, à deuxleviers qui se trouvent sur un même diamètre ; mais on doitles atteler à deux leviers qui fassent angle droit entre eux; decette manière, l’un se trouvei’a dans le point le plus avantageux,lorsque le second sera dans le plus défavorable, et vice versa.

Dans le cas où l’on voudrait employer un volant, onpourra le disposer de la manière indiquée tîg. 3. Une piècede bois circulaire a a surmonte les leviers, la roue dentée b best couchée sur cette pièce, et de forts boulons réunissent toutesces parties. La roue b b engrène avec la lanterne c, qui est elle-même surmontée par le volant (l d.

Machine à molettes.

798. Une machine à molettes n’est autre chose qu’un grandtreuil vertical à manège, garni d’un tambour d’un grand diamètre,sur lequel des cables s’enveloppent et se développent en mêmetemps. Ces câbles passent sur de grandes poulies de renvoi quirèglent leur direction , et descendent dans le puits, où ils sou-tiennent des tonnes, dont l’une remonte remplie de minerai oud’eau, et l’autre descend à vide. Tout cet appareil est placé dansun hangar qui ordinairement a la forme conique.

799- C’arbre vertical de la machine qui sert de treuil est en