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[4] (1819) Des machines hydrauliques / par J.-A. Borgnis
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i-]S MACIF. MUES PAR L’EAU, EN USAGE DANS LES MINES,cloisons obliques (les godets sont, entailles dans les cercles d’unpouce de profondeur.

853. Les deux armatures parallèles qui soutiennent le con-tour de la roue sont ordinairement composées chacune de huith ras croisés autour de l’arbre. Us ont huit pouces de largeur au-près de l’arbre, et six d’épaisseur, et seulement six pouces surquatre et demi à leurs extrémités. Toutes ces pièces sont dechêne. Pour ne pas trop les affaiblir dans leurs points d’inter-section par des entailles trop profondes on a soin de les couvrirdans les parties correspondantes à ces points par des pièces se-condaires qui font l’oflice de moises.

854- Un des tourillons de la roue porte une manivelle dontle bras, qui est perpendiculaire au tourillon, a de 18 à 9.3 poucesde longueur et est terminé par une anse à laquelle est adapté letirant principal qui doit transmettre le mouvement à la machine.11 y a dans cette partie, qui est cylindrique et qui fait angle droitavec le bras, un trou dans lequel on met une goupille pour fixerle tirant. Quelquefois la roue porte une manivelle à chacun deses tourillons,

855. Les roues hydrauliques s’établissent non-seulement à lasuperficie, mais encore dans l’intérieur des mines ; dans ce cason peut en placer plusieurs de façon que l’eau puisse tomber del’une sur l’autre; pour les établir on fait des excavations que l’onboise, et l’on pratique une galerie de décharge par où l’eau,après avoir agi sur les roues, puisse s’écouler. On augmente lamasse d’eau motrice qui agit sur ces roues de toute celle quicoule dans les passages et galeries supérieures que l’on dirigevers le lieu où elles sont établies.

Tirailles,

856. On appelle ainsi un système de balanciers, de tirants et