sentoit et que l’on crut insurmontables. Ilfut proposé de nouveau dans le conseil deCharles ix ; mais les guerres civiles empê-chèrent d’entreprendre un aussi grand ou-vrage.
Enfin, Henri iv , après avoir pacifié laFrance , s’occupa de l’élever au plus hautdegré de prospérité. Un des projets qu’iljugea les plus utiles,fut celui de la jonctiondes deux mers. Il chargea le cardinal deJoyeuse, archevêque de Narbonne , de faireexaminer sur les lieux la possibilité de cetteentreprise : voici le rapport que lui fit ceprélat,dans une lettre(i) datée de Narbonne le 2 octobre iSgB. « Sire, quand j’eus l’hon-» neur de prendre congé de Votre Majesté,» elle me dit et me recommanda expressé-» ment de lui donner avis de ce que je pour-» rois apprendre sur le sujet du Canal d’eau,» qu’il lui a été proposé de faire pour join-')) dre les deux mers. Aussi ne faillis-je point» d’envoyer incontinent, par un homme ex-» près, la dépêche de Votre Majesté que» M. Dufresne me fit tenir , pour le sieur
(i) Des Canaux de Navigation , par M. de La Lande,page m