54 HISTOIRE DU CANAL» que je ne l’ai promis ; et je suis persuadé» d’un heureux succès ; pour ce qn’ëtant» appuyé comme je suis de l'honneur de» votre protection, je me crois capable de» bien des choses ; vous le saurez mieux par» mes faits que par mes discours. Mais ,» Monseigneur, je voudrois qu’il vous plût» de corriger une contradiction glissée par» mégarde dans l’édit du Canal, et par con-» séquent dans mon résultat et dans mon» bail. C’est au sujet du fief; il est porté en» termes exprès, que la vente s’en fera pour» être joui à perpétuité par l’acquéreur no-» blement et incommutablement; et en même» temps il est dit qu’il pourra être dépossédé» moyennant le remboursement du prix de» son acquisition et des Mtimens qu’il y» aura construits. De sorte que cette suite est» contraire à ce commencement , et détruit» la faculté incommutable et la nature du» fief, vos intentions, et mes propositions.
» Car il vous plaira de vous souvenir, Mon- .» seigneur, que la création de ce fief n’a» d’autre fin que celle de donner moyen à» l’acquéreur du péage et du fief de tenir le» Canal réparé et en bon état, à perpétuité.
» A quoi il oblige et affecte le tout, même le