IL observa en même temps les écluses ; etvoici ce que Riquet écrivit à ce sujet à M. deClerville le 28 avril 1671 (1) : « Dès que vous» aurez inspecté mes travaux , vous con-» viendrez que le Canal et les écluses sont» de sorte qu’il ne sauroit être mieux. M. de» la Feuille , qui vient, comme vous savez,
» d’Hollande , en convient, et que les em-» pèlemens de ma manière sont d’excellence» et de service à être imités par tous les en-» droits où il y a des canaux ».
M. de Seignelay, fils de M. Colbert, visitaà la fin de novembre 1670, le Canal depuisToulouse jusqu’à Agde , le magasin de Saint-Fériol, et les rigoles de la Montagne et dela Plaine : il témoigna autant d’admirationque de surprise à la vue de ces immensestravaux. Cette attira également son atten-tion : déjà il y avoit dans ce port cent qua-rante toises du môle achevées , une église,un puits , des magasins pour les vivres et lapoudre, des logemens pour Riquet et sesemployés , et des écuries pour deux centschevaux.
Une partie des principaux membres des
( 1 ) Archives du Canal. A. CC. »