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ciens. Ce ne sont point des autorités gravesque celle des poètes ; mais lorsqu’ils s’accor-dent tous à dire la même chose , on peut lesregarder comme les échos de l’opinion com-mune.
Cette possession paisible de la gloire , atta-chée au litre d’inventeur , s’est perpétuée enfaveur de Riquet cent trente ans après samort, sans avoir été interrompue. Et com-ment auroit-elle pu l’être? est-ce sur des témoi-gnages contemporains ? Tous ceux qui avoientété rendus publics, se réunissoient pour laconfirmer. Est-ce sur la tradition orale dequelques vieillards ? Mais alors le témoin quil’auroit recueillie , auroit dû nommer cesvieillards , et faire connoître leurs droits et
et écrivant à côté du Canal son Prcedium rusticum ,mérite d’être cité comme un témoin digne de foi. Voicicomment il s’exprime :
Hæc tua laus , Riquete ; suo tibi Blittera civiDivitias urbisque decus : tibi Gallia debetQuo nihil ad regni splendorem grandius, usuQuo nihil uberius. Mutato flumina cursuJussa novas intrare vias , diruptaque saxaAlcidem vetuere mori : vicere laboresHerculeos quæ tu , per prodigiosa locorumIntervalla, mari gemino commercia prscbes :
Magnæ mentis opus.