JUSTIFICATIVES.
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tirâmes jusqu’à neuf cent soixante-trois toises deladite métairie ; à la première martillière ou éclusede l’étang du Bagnast, cent quatre-vingt-trois toisesde ladite martillière ; à la seconde , soixante-dixtoises, et de la seconde à la troisième, huit centvingt toises ; de la dernière martillière jusqu’à lamétairie du sieur Trinquaire , trois cent quatre-vingt-sept toises, et de là aux poutiles du bois ap-pelé les Passes , trois cent cinquante toises, en re-montant du long de Rieu , et desdits poutiles pas-sant au pont de Saint-Bausely par-derrière le jar-din de M. l’évêque d’Agde , au lieu dit l’Hort des t
Grenouilles jusqu’à la rivière d’Héraut, quatre centsoixante-dix toises , tellement que dudit étang jus-qu es et par-dessus Agde à ladite rivière d’Héraut,il y a trois mille deux cent quarante-trois toises,avec une pente si naturelle, que ledit Rieu se dé-charge dans le Bagnast, et ce Bagnast dans l’étanglors df*3 débordemens d’Héraut ; et à cause du mau-vais temps, nous nous retirâmes en ladite villed’Agde .
Où étant, l’on nous dit que l’on avoit été, depuispeu au cap de Cette, pour voir si l’on pourroit yconstruire un port assuré, et que du temps de M. leconnétable de Montmorenci on avoit eu oe dessein 5qu’on avoit ouï-dire qu’il n’y avoit rien de plus aisé,car au moyen dudit cap , il seroit à l’abri de plu-sieurs vents et d’un fond tel qu’on sauroit le dési-rer j ce qui nous auroit obligés de tourner nos pen-