XIV
INTRODUCTION.
senter qu’une partie des connaissancesnécessaires me manquaient ; que , pourlui faciliter l’étude des sciences, je seraisobligé , moi-même, à des études consi-dérables , Sophie ne voulut rien en-tendre ; et, tout à coup , comme lepauvre Sganarelle, je fus reconnu savantmalgré moi.
La chose étant décidée, il fallut songerà rendre amusantes des expériences etdes découvertes souvent abstraites. Lesdifficultés ne me rebutèrent point; je fisun grand nombre d’essais; je me nourrisde la lecture des bons auteurs. Peu àpeu le cahos se débrouilla , mon plans’agrandit, et je commençai à écrire. Lasécheresse des sujets que j’avais à traiterétait souvent désespérante. Pour y jeterun peu de variété et d’agréments , etpour sortir des routes déjà tracées, je ré-