Xvj INTRODUCTION,
reconnaissance à l’homme de lettresdistingué qui a bien voulu m’honorerde ses conseils. Auteur de plusieurspoèmes charmants , savant dans leslangues anciennes, et de plus hommede goût, il vient encore de montrer,dans des ouvrages d’érudition , que tousles genres de littérature lui étaient fami-liers. Si, malgré ses soins, mon ouvrageest resté si faible, c’est moi seul qu’ilfaut en accuser : les conseils d’un litté-rateur distingué peuvent guider le talentet non le donner.
Je dois aussi beaucoup à M. MauriceS...., mon compatriote et mon ami,jeune artiste plein de goût et d’instruc-tion ; il n’a rien épargné pour rendremon ouvrage digne du public, et je luisuis redevable d’une foule d’heureusescorrections. Je le prie de me pardonner