LETTRE XVI.
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combiné à l’oxygène de l’air. A mesureque l’oxygène s’unit au bois, le caloriquemis en liberté paraît sous une formesensible , il y a dégagement de lumièreet de feu. Ainsi la chaleur d’un corps encombustion est produite par l’atmosphèrequi nous entoure et non par le corpslui -même.
Une substance brûlée n’est donc pasdétruite, elle n’a que changé d’état -, sesparties constituantes se sont envolées sousune forme gazeuse, ou, réduites en pous-sière , restent combinées avec l’oxvgènede l’atmosphère.
Lorsqu’on souffle le feu , il s’animeparce qu’on lui fournit une plus grandequantité de gaz oxygène.
Je suis persuadé que dès aujourd’huivous ne pourrez plus détourner vos regardsde dessus le feu, tant vous serez saisied’admiration en pensant que le bois n’estque l’instrument dont se sert la Naturepour rendre la liberté au calorique
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