LETTRE XXI. 27J
u à ton lever ? pouiquoi négligent-ils les« moyens que lu leur donnes de devenir« meilleurs ? Le Caraïbe, assis à la porte« de sa butte , attend Faurore pour la« saluer, fume son calumet de paix, et« court ensuite embrasser ses enfants.« Jadis Pylbagore préparait ses disciples« à la bienfaisance , en les conduisant« dans les campagnes pour contempler les» premiers rayons du matin. Rien n’est« changé ; la magnificence du ciel estu toujours la même; et cependant l’homme« s’enferme dans les cités , et, enseveli« dans un sommeil profond, il n’assiste
« jamais au réveil de la Nature. »
Comme il disait ces mots, le soleil s’élançaità Fborison. Alors on entendit des voixparmi la foule, et plusieurs s’écriaient :« Où sont donc les merveilles que vous« nous avez promises » ? Le vieillardsembla ne pas les entendre; et se tournantal Orient, il dit encore : « O soleil ! non .» tu ne fus pas placé là-haut seulement
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