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Tome premier.
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EIVRE TROISIÈME.

contemple cette agitation et voit laNalure.O mystère impénétrable ! Eh bien , medira le philosophe , qui lassure que cesimpressions ne sont pas causées par desillusions ? La vie nest-elle pas un songe?

La vie, liélas ! la vie est un pénible songe !

Nous sommes en naissant dévoues au trépas.

Pour un peu de plaisir que lon goûte ici-bas,

Un long et noir chagrin nous assiège et nous ronge.

Sans nous connaître, enfin , nous marchons à grands pasVers labîme éternel, et la mort nous y plonge jIl se ferme sur nous et ne se rouvre pas.

Cependant jusque- nous cherchons à connaîtreQui nous sommes , pourquoi lÉtcrnei nous fit naître,Pourquoi cet Être immense et maître des destinsÀ formé cette terre rampent les humains.

Vains efforts î la raison, lesprit et la science ,

Sur ccs profonds secrets restent dans l'ignorance rEt derreurs en erreurs cherchant la vérité ,

Nous ne la découvrons que dans léternité.

Cependant tel est le caractère de lhomme ,quil semble tirer sa gloire de sa faiblessemême. Ce phénomène de la vue, quil ne