DES POIDSioutemis furdes luificcs.
;6 NOUVELLE
point A dans le parallélogramme fait fous ces deuxlignes j c’est-à-dire , fous AC &c CD , étant alors dif-férente de AD , elle ne feroit pas perpendiculaire àce plan : ainsi ce poids rouleroit alors ( n. 3. Bemonjè. )ducôtédeL. i°. Mais si CD peut atteindre jusqu’enquelque point D de la ligne AD, achevez le paral-lélogramme B C , & placez la puissance R suivantA13 : alors elle soutiendra ce poids íur ce plan.
Démonstration.
Puisque ( Hyp. ) cette puissance est à ce poids com-me CD , ou AB qui lui est égale, est à AC j leur con-cours d’action doit le pousser ( Zcmm. 4 . o, z . )suivant A D perpendiculaire ( Hyp. ) au plan G M,& qui passe aussi ( Hyp. ) par la base de ce poids :Donc ( Cot, i. ) il doit demeurer dessus en équilibreavec cette puissance. Ce qu’il F. D.
Corollaire I.
II est clair que si la puissance R. cessoit de retenir lepoids EO , il couleroit le long de O L.
Corollaire II.
Si CD est la plus petite ligne qui puisse atteindredc C jusqu’en AD j c’est-à-dire, si sangle ADC estdroit, sangle BAD le sera aussi ; & par conséquentcette puissance est la plus petite ( Cor. 14. ) qui puií~se soutenir ce poids íur ce plan , 5c elle ne fy pou rasoutenir non plus que ( Cor. 16 .) suivant cette seuledirection.
Corollaire III.
Si CD n'est pas la plus petite qui puisse atteindredepuis C jusqu’en A D , mais q u’elle íoit cependantencore moindre que AC j cette meme puissance pou ra
soutenir