M E C H A N I QJJ E. 6z
parallélogramme R S, en est plus grande > quoi qu'enproportion différente j mais elle ne peut pas pour Jcela augmenter à l’infini : car ne pouvant jamais êtreplus grande que lors que cet angle est infinimentobtus , c’est-à-dire , lors que les lignes dc directionde ces puissances concourent en une feule lignedroite ; &; la diagonale A G n’étant alors qu’égale àla somme des cotez A R & G R du parallélogrammeR S alors encore infiniment long; la résistance de cetappui ne peut par conséquent être encore, tout au plus,qu égale à la somme des forces de ces deux puissances.
Corollaire IX.
Au contraire , plus cet angle O AX est aigu,moins est grande la charge , ou la résistance de l’ap-pui L de ce levier : car plus cet angle est aigu, moinsest grande la raison de la diagonale A G aux cotezdu parallélogramme R S, quoi qu’en proportion dif-férente ; mais elle ne peut pas non plus ainsi diminuerà l’infini de même que nous venons dc dire ( Cor. 6. )qu’elle le peut dans les leviers de l’espece expriméedans les figures 41. 6c 41. Car ne pouvant jamais êtremoindre que lors que cet angle est infiniment aigu,c’est-à-dire , lors que les lignes de direction de cespuissances deviennent parallèles ; & le point G , quia mesure que cet angle devient plus aigu,s’approchede plus en plus de la ligne A R , {fig. 43. & 44. )ou AS 45. & 46. ) entrant alors dans cette
ligne, A G demeure encore égale à la différence deA R à A S ; & par conséquent la charge, ou la résis-tance de l’appui B 11e peut jamais être moindre quela différence des forces des puissances E & P.
Corollaire X.
D’oit l’on voir en général i°. que dans routes for-
des
EVIERS.