8r NOUVELLE
de la vis. Donc lors qu’une puissance soutient un poids,oul’action de quelqu’autre force que ce soit , à l’aided’une vis, soit que cette vis soit fixe, ou que ce soieson écrouë, cette puissance est toujours à ce poids, ouà cette force, comme la distance qui est entre deux des
Î »as de cette vis, à la circonférence d’un cercle, donte rayon est égal à la distance qui est entre cette puií-fance èc Taxe de cette même vis. Ce qu il saloir dé-montrer.
Corollaire I.
D’où l'on voit que pour peu que la raison d’unepuissance à un poids, ou à quelqu’autre force , sur-passe celle de la distance, qui est entre deux des pasd’une vis , à la circonférence d’un cercle , dont lerayon soit la distance de l’axe de cette vis à cettepuissance , elle pourra ainsi appliquée surmonter cepoids > ou cette force à l’aide de cette vis, tk. elle lefera damant plus aisément que cette raison fera plusgrande.
Jdobstacle que le frotement de la vis avec son écrouëfait d ce mouvement , doit être compté comme faisant partiede sa charge : c*ejl ains qu'on la peut réduire à une jujìejseMathématique , de mime que toute autre machine.
Corollaire II.
D’où il fuit que plus les pas d’une vis font serrez,& que la distance de son axe à la puissance qui y estappliquée , est grande , plus il est facile à cette puis-sance de surmonter le poids , ou la force qui agitcontr’elle,
Corollaire III.
II fuit encore de cette proposition qu’une même