Frein.
du baritel : il repose sur de petites roulettesà moitié' dans l’e'paisscur de la partie supé-rieure de l’autre compartiment. Lorsque lesdeux compartimens doivent tourner en mêmetems , et c’est presque toujours le cas, on lesassujettit l’un à l’autre, par de grand boulonsou pièces de bois qui le traversent l’un etl’autre. Mais lorsqu’on vent arrêter le su-périeur , et laisser continuer à l’autre sonmouvement, ce qui ce fait lorsqii’après avoirtiré d’une certaine profondeur, on. veut tirerd’une profondeur differente, alors on ôte lesboulons et l’on serre le frein.
Cette partie de la machine est principa-lement composée de deux poutres ( Brems-faule'), dans la figure on n’en voit qu’un,d’un cilindre vertical G ( WencJctocke') garnide certaines ferrures, d’un tirant horizontalK ( Zugftange ), d’un levier angulaire L( Kreuz), d'un tirant vertical N, qui abou-tit à un levier, au moyen duquel l’ouvriercharge' du tirage serre et deserre ce frein,suivant l’exigence des cas.
Les poutres horizontales II, (poutres decompression) ont 50 P. de long, gj P- delarge et 7 p. d’épaisseur ; une de leurs extré-mités est fixée à la charpente de la maison-nette,