Band 
Tome troisième.
Seite
130
JPEG-Download
 

tites murailles qui reposent sur le sol del’e'dificc : sur ces murailles , on met deuxpoutres de bois, (une de chaque-cotê) de12 p. d'équarrissage ; dans lesquelles sontenchâssées des masses de fer excavées : leursconcavités reçoivent les convexités des tou-rillons.

Nous avons dit ; que le tambour, quietoit à gauche, etoit mobile autour de l’arbre :ainsi on peut le tenir arrête, pendant que lereste de la machine est en mouvement. Ce*la ce tait lorsque chacune des deux to?inesextrait le minerai de deux profondeurs diffe-rentes ; ou lorsqu’après avoir extrait le mi-nerai d’une certaine profondeur on veutl’extraire d’une antre. Par exemple , suppo-sons qu’après avoir tiré (extrait le minerai)d’une profondeur de i oo T. on veuille lefaire de 200 : on met tout le baritel en mou-vement; et lorsque la tonne, mue par le tam-bour mobile, est parvenue au haut du puits;on arrête ce tambour et on laisse aller lereste de la machine : l’autre tonne, qui etoità 100 T» de profondeur, contime à descen-dre, et lorsqu’elle a atteint 200 T. on arrêtela machine. On refixe à l’arbre le tambourmobile, et dès - que la tonne, qui est au fond,

est