I.E MECANICIEN
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tées, parce que la moitié étant de l’autrecôlé de la machine ne peut être vue.
Cela fait, on met la machine en mouvement,et le fil continue à être filé par les balancierset à être tiré des bobines jusqu’à ce que lesécheveaus soient complets sur le dévidoir.Quelquefois on reconnaît que les écheveauxont la longueur désirée par le moyen d’unesuite de rouages no p , consistant en un pignonn fixé sur l’axe R, engrenant avec une roue o,laquelle porte un pignon , et fait tourner uneplus grande roue p; sur l’axe de celle-ci est.placé, une autre roue avec unecheville, et àchaque tour elle élève un marteau qui frappesur une cloche d, et avertit le surveillant quel’écheveau a la longueur convenable.
Dans les ateliers où l’on dévide la soie, onemploie différentes machines, l’une pour lapremière opération sur l’organsin, l’autrepour la seconde.
Après que la soie a été ainsi retordue, elledoit être tournée sur de nouvelles bobines enmettant deux ou trois fds ensemble, avant deles tordre en un seul fil. Dans les premièresmachines de ce genre établies à Derby, cetteopération était faite par des femmes qui, avecdes rouets à main, tournaient la soie de deuxou trois grandes bobines sur lesquelles elle étaitmise au lieu d’être sur les dévidoirs. Elles ré-unissent les deux ou trois fds ensemble sur