les adapter selon les localités des corderiesque l’on voudrait établir sur ce principe.
Dans les fig. 4fy), 97° > 4 ; 1 > kl' 1 cl 47^,l’espace de A à B est censé le champ de la fila-ture ou corderie. On a fait un arrachement aumilieu, faute de place sur la planche pour lemontrer dans toute sa. longueur; CC et G G ,de chaque côté de l’arrachement , sont unedes balustrades; DD et Dl) l’autre balustrade.
La fig. 4^9 représente un plan d’une des ma-chines à filer au haut bout de la corderie surla balustrade G C.
La fig. 470 est l’autre machine exactementsemblable, placée à l’extrémité de la corderiesur la balustrade D D.
La fig. /171 est l’élévation d’un des côtés.
Quoique les deux machines soient parfaite-ment semblables, cependant certaines partiesdu mécanisme sont omises dans quelques-unesdes figures pour laisser voir les autres plusdistinctement, et la totalité n’est montrée dansaucune des figures. E indique partout la cordesans fin qui fait aller les deux machines, et Wles rouleaux ou poulies suspendues des poutresL sur leurs tètes, lesquels guident et portentcette corde.
Les mêmes lettres indiquent, dans toutes lesfigures susdites, les mêmes parties.
F, est le corps des machines.
a et b , deux chariots, attachés sur les