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thodc ordinaire, reçoit un mouvement con-traire en avant et en arrière, le fuseau tour-nant lentement; et ce n’est que lorsque l’incisionadmet le morceau de fer que le vase est encontact avec l’instrument de l’ouvrier. Quandle fer est contre le bord, l’instrument ne louchepas la surface. On fait avec le tour mécaniqueune foule de vases aussi élégants que curieuxparleurs formes. Les théières noires à l’égyp-tienne présentent un modèle de toutes les ma-nières de tourner sur ce tour.
Les vases , au sortir du tour, sont en partiedesséchés, ou ce qu’on appelle dégourdis-, on lesfait aussitôt que possible passer dans les mainsd’ouvriers qui y fixent les anses, les manches ,et autres objets semblables de menus détails.
Ces divers accessoires,qui sont la plupart dutemps de forme courbe ou ovale, sont façonnésdans des moules dont nous aurons bientôtoccasion de parler. *»
On se sert aussi, pour confectionner ccsobjets, d’une presse qui se compose d’un cy-lindre de fer de six pouces de large, et dix dehauteur. Ce cylindre a un fond très fort avecune ouverture au milieu, dans laquelle peu-vent s’ajuster des chevilles de différentes for-mes. Il a un piston mu par une vis, lequel agitdans un arc de fer assujetti au bloc sur le-quel repose le cylindre. L’ouverture étant gar-nie d’une cheville de la forme convenable, on