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tueux amphithéâtre derrière les longues chaînes de mon-tagnes boisées, dans un encadrement vert, formé à gauchepar les collines d’Ostermundingen et. du Dentenberg et, àdroite, par les pentes du Gurten .
Les endroits suivants offrent aussi des points de vueanalogues: la terrasse et la plate-forme du Palais fédéral ;la terrasse de la monnaie; le pont du Kirchenfeld; le clo-cher de la Cathédrale (341 marches) et enfin la terrassede la Cathédrale (35 ni au-dessus de l’Aar et 30 m au-dessus de la rue étroite qu’elle domine) et avec laquelleelle est en communication par un escalier et un ascenseurélectrique. Cette terrasse ainsi que les murs d’appui et lespuissants contre-forts qui la soutiennent, est l’œuvre dedeux siècles (1334 à 1547). Parmi les nombreux points devue des environs immédiats, nous citerons : la promenadede Friedbühl (3 A), ancien lieu de supplice, à l’ouest dela ville, au-dessus de l’hôpital de l’Ile ; au N.-O., les grandsRemparts (3 C), le long de la Maternité, du bâtiment duJura-Simplon et de l’Observatoire (la vue* la plus étenduese trouve sur la colline artificielle à l’extrémité N.-E.) ; auN. la promenade de l’Enge* (1 C), dont la vue sur la ri-vière, la ville et les Alpes est toujours des plus charmantes,bien que le paysage soit un peu défiguré par la disgracieuseligne droite du pont du chemin de fer ; sur la rive droitede l’Aar , le Schanzli* (2 P), avec sa belle terrasse, sesconcetfis, son théâtre d’été et sa magnifique vue des Alpes .Si le Schanzli offre le meilleur coup d’œil sur le côté Nde la ville, le Schivellenmatteli (4 E), situé au-dessous dupont du Kirchenfeld, dans le fond de la vallée, sur la rivedroite de l’Aar , est le point de vue le plus pittoresque ducôté S. ; d’ici, la ville apparaît avec tout son caractèred’antique forteresse. Le Schwellenmatteli tire son nom d’un