fur la Pesanteur. Ch.IV. zqt
y tomberoient, ne ceíTeroit jamaiede s’y accélérer.
P ROPO SITION.
E N général , & suivant quelquesyflème que ce soit, dans F air , telquilefl, non-plus que dans tout autreliquide j la vitesse de la chute des corpsne doit jamais fe réduire à F égalité Mdéfi a dire , devenir telle qu elle nes'y accélère plus du tout.
Démonstration.
O n convient a , que si un liqui- 1de , par éxcmple l’air , ne faisoitaucune résistance à être divisé, lavitesse des corps qui y tombe-roient , ne ceííèroit jamais de s'yaccélérer. Or cela íeroit cepen-dant absolument faux , si dans ccliquide,tel qu’il est en effet,la chutedes corps cesioit maintenant de s’yaccélérer. Car en ce cas, ces corpsn’y ayant plus que la même vites-se, la difficulté qu’ils trouveroientà fe faire jour au travers , c'est àdire, à diviser ce liquide, demeurç-
ax. ( .