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XX I. Toutes les colonnes d’air, dont uncorps peut être frappé , oa pressédans le tourbillon de la Terre, fsterminent d la surface de ce tour-billon. 3 o
XXlt.LaTerre efi fixe an centre de sontourbillon. 32,
XXII l.Maniéré dont la feule fluidité del’air cause la chute des corps quel'on y veit tomber , 0 > commentelle en fait la pesanteur. ibkl.
XXIV. Comment la feule fluidité de l'air
pourrait rendre ces mêmes corps lé-gérs. 34 .
XXV. Soit que ces corps montent, soit qu’Ht
descendent, la même fluidité de l'airqui leur donnera l’un ou l’autre deces mouvement , les conduira tou-jours par une ligne perpendiculaireà la T erre. ’ Z S
XXVI. Il nyapoint de corps qui riait un
point dans l’air , ou il ne seroit ni lé-ger ni pesant , quand même ce li-quide ne seroit aucune résistance àêtre divisé. 36
XXVII. Il y a plusieurs points a différenteshauteurs dans Vair , oìi un mêmecorps ne seroit encore ni léger ni pe-sant. 37
XXVIII. Un même corps peut donc êtretantôt léger, tantôt pesant, & quel-que fois ni l'un ni Vautre. 3-
XXIX. Boulet du P. Mersenne. ibid.
XXX. Comment la Terre , A les autresPlanètes demeurent dans la distan-ce ou elles font Vune de l'autre. 4.0
XXXI Un corps cn partant de son espace
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