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HISTOIRE DE L’HORLOGERIE.
Ainsi, en augmentant les multiplicateurs de 229, les restes augmenteront toujoursde 1, par conséquent :
349
multiplié par 687
et divisé par 720, reste
3.
349
— 916
— 720, —
4.
349
— 1145
— 720, —
5.
349
— 1374
— 720, —
6.
349
— 1603
— 720, —
7.
349
- 1833
— 720, —
8.
En essayant tous ces diviseurs l’un après l’autre, l’on aperçoit que 916 étant dimi-nué de 720 et 1832 diminué de deux fois 720 remplissent notre objet; en effet, si l’onretranche 1440 de 1832, il reste 392, dont les diviseurs sont 8,7, 7. Si on multipliela fraction donnée par 392, on aura 286350, dont les diviseurs 83, 69, 50 peuventfournir trois nombres de roues assez commodes.
On rangera comme on voudra les trois roues de 83, 69 et 50, et les trois pignonsde 8,7 et 7, pourvu que la roue de 12 heures porte un des pignons et que deux deces roues portent les deux autres pignons. La révolution produite par ces trois rouesest fort exacte; car, si l’on divise 286350 par 392, et qu’on multiplie le quotient730 ^ par 12 h ou 43200”, on aura 365’ 5 h 48' 46" suivant les plus exactes obser-vations.
On pourrait faire encore bien des remarques sur la manière d’opérer dans ces sortesde combinaisons; mais tout se réduit à trouver les diviseurs d’un nombre, et l’onpeut pour cela avoir recours aux tables qu’on a faites.