Echappement à ancre i.Pg. 4).
298 HISTOIRE
Au retour de la vibration, fig. 7, le bras, rentrant dans la fourchette, joue, dans lesens opposé, le même double rôle actif et passif qu’il a joué dans l’oscillation précé-dente: il décroche d’unepart, il reçoit un coup del’autre immédiatementaprès, et continue ensuitesa vibration.
Il faut remarquer que lepassage du bras dans l’en-taille de la fourchette estd’égale durée avec celui dela rondelle du fourchon su-périeur dans l’entaille del’anneau , qui appartient àla tige du balancier; cetterondelle, soit en passantdans l’entaille, soit en de-meurant en repos après cepassage d’un côté ou del’autre de l’anneau, ne tou-che point ses parois, maisest fort près de les loucheret d’être ainsi guidée danssa route ou dans son repos,dans le cas où quelque se-cousse accidentelle tendraità troubler le jeu de l’ancre.C’est là un moyen de sûreténécessaire dans le jeu del’échappement, et surtoutafin que le bras l, dans sarentrée entre les deux four-chons, passe librement,sans risquer de s’arc-bou-ter contre leur pointe oude passer derrière.
Voici la manière de procéder avec exactitude à la construction de cet échappement.On tire du centre de la roue d’échappement c, fig. 7, à l’extrémité d’une de ses dents(en la supposant appuyée sur son repos b), une ligne droite cb, soit un rayon de laroue. On tire un second rayon cg qui vienne aboutir en g au milieu du troisième vide
Échappement à ancre (fig. 5).