DE L’HORLOGERIE.
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appuyant contre le piton i, ne peut céder sans que le levier oi, dont le point d’appuiest en e, ne cède lui-même : ce qui dégage le talon o et produit le dégagement. Après
cette opération, unedent libérée atteintla palette du balan-
passe devant elle etlui donne l’impul-sion de levée. Dansla vibration de re-
mentonnet d ren-contre l’extrémitédu ressort r, dansle sens où il peut cé-der sans rencontrer
Échappement d’Arnold (fig. 5).
effectivement sans
que la petite résistance qu’il fait éprouver au mentonnet influe sensiblement sur lavibration, ni qu’elle dérange le levier oi , qui est en prise de repos. Au retour suivant
Échappement d’Arnold (fig. 6).
du mentonnet, il agit de nouveau dans le sens qui produit le dégagement; et ainsi desuite.
Quelque position que l’on donne au levier de détente, il doit toujours agir enfaçon de levier du second genre, où le point d’appui est à une des extrémités.
Quelque position que l’on donne au levier de détente, son action reste toujours lamême : il doit agir là où le point d’appui est à une des extrémités, la puissance àl’autre, et la résistance, c’est-à-dire le frottement sur le repos, dans un point inter-médiaire entre la puissance et le point d’appui.
Dans la première de ces dispositions, le point d’appui du repos est un arbre ou axe