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que d’en renouveler la cause à chaque vibration, sans y influer davantage que l’indi-vidu qui remonte le poids d’une horloge n’influe sur la marche de cette horloge.
Ce mobile abq , fîg. 4 et suiv., est d’une structure fort simple. Ce n’est autre fchose
qu’un levier coudé dont les deux brashorizontaux, situés à une hauteur dif-férente, comme on le voit figure 7,forment un angle d’environ 80 degrés.Son centre de mouvement est au som-met de l’angle. Son plan est parallèle àcelui de la roue d’échappement, et l’ar-bre b g , qui le porte, est situé à peuprès dans le prolongement d’une tan-gente à cette roue, menée de la lignedes centres de la roue et du balancier,Echappement à force conatante (ii 8 . 3 ). ( | u m £ me côté où se trouve déjà la pièce
intermédiaire. Au bas de l’arbre qui porte ce levier, est un ressort-spiral s, fig. 1 et 2 ,destiné à lui procurer le mouvement nécessaire à la levée, quand ce ressort a été tendud’une quantité donnée par l’action de la dent m, fig. 1 .
Pour expliquer le jeu du levier, nous désignerons ses deux bras par les noms debras passif et de bras actif.
Le bras passif q, fig. 1, un peu plus élevé que l’autre, est placé de manière à rece-
Échappement à force constante (fig. 4).
voir l’action de la roue en m,- le bras actif a est disposé favorablement pour agir surle balancier en t, fig 4 .
Pour recevoir cette dernière action, l’axe du balancier, au lieu de porter, comme