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HISTOIRE DE L’HORLOGERIE,réciproquement; par conséquent, l’angle total d’oscillation sera toujours subordonnéà la pesanteur et à la longueur du pendule, ainsi qu’à la force motrice appliquée.
» Il résulte de ce qui précède que les oscillations seront d’autant plus grandes que lespendules seront légers et courts : aussi la pratique répond-elle parfaitement à ces con-ditions. On remarquera, en effet, que, dans les grosses horloges et dans les régula-teurs, où l’on emploie des pendules pesants et battant environ la seconde, les oscilla-tions totales sont de 2 à 4 degrés ; dans les pièces où les oscillations ont une duréed’environ une demi-seconde, les arcs parcourus sont de 4 à 7 degrés; enfin que, dansles pièces où les pendules ont environ 20 centimètres de longueur, les arcs d’oscilla-tion sont de 6 à 10 degrés, suivant leur pesanteur et la force motrice appliquée.
» Ainsi, pour une même hauteur de becs, plus les pendules seront légers et courts(puisque la longueur est une des conséquences de la pesanteur), plus les arcs parcou-rus seront grands; par conséquent, pour que la poussée latérale sur les pivots n’aitpas plus de puissance avec les longs pendules qu’avec les courts, il convient, pourrester dans les mêmes conditions, sous le rapport de cette poussée latérale, que lesimpulsions se donnent d’autant plus loin du centre de rotation a , que les pendulesseront longs et pesants; en d’autres termes, le point d’impulsion , c’est-à-dire le becd’échappement, devra s’éloigner ou se rapprocher du centre de rotation a, à peuprès dans le même rapport que le centre de gravité du pendule.
» La longueur des bras étant principalement basée sur l’étendue des arcs parcourusdu pendule, et l’arc parcouru étant lui-même, en quelque sorte, la conséquence dela pesanteur et de la longueur de ce même pendule, il en résulte que le principedéveloppé ici est encore en harmonie avec les lois générales de la mécanique. »