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quelquefois aussi en dessous, pour lui donner plus de légèreté. Dans la figure ci-jointeelle est en couronne et ressemble beaucoup à une roue d’échappement à virgule.
L’axe du balancier I T,fig. 2, porte deux cerclesJ et K, dont nous allonspréciser les fonctions.
Nous supposons que lamontre est remontée. Lapuissance du moteur secommunique à toutes lesroues du rouage, et ce-pendant elles sont immo-biles; car la dent L de laroue d’échappement estaccrochée au rubis qui estenchâssé en B sur le res-sort-détente. Si dans cetteposition on fait vibrer lebalancier à gauche, lerubis qui est fixé en Msur le petit cercle J en-traîne un instant avec luile bout du petit ressort,qui retombe à sa placeaussitôt que le rubis l’a dépassé pour continuer la vibration.La roue reste encore immobile; mais bientôt le balancier, sol-licité par le ressort spiral, revient sur lui-même pour accom-plir la seconde vibration à droite, et, de même que dans lapremière vibration, le rubis placé en dehors du cercle J ren-contre le bout du petit ressort et le pousse du côté de sonmouvement de rotation; mais, comme ce ressort s’appuie en Gsur celui qui porte le rubis sur lequel est accrochée la dent dela roue d'échappement, ces deux ressorts s’écartent en mêmetemps de leur point d’appui, dans le sens de la vibration dubalancier, et la roue se trouvant libre, tourne sur ses pivots du même côté que lebalancier, mais déjà elle a rencontré le rubis qui est placé en N, sur le côté droitde l’échancrure O du grand cercle K, et elle restitue au balancier, parle mouvementqu’elle lui imprime dans le sens de sa vibration, toute la force qu’il avait perduepar la résistance du ressort spiral, par les frottements et par la résistance de l’air, etc.Aussitôt que le rubis qui est fixé sur le cercle J quitte le bout du petit ressort,